LA FISCALITÉ DES START-UP DANS LE CANTON DE VAUD

Globalement, la Suisse offre un environnement fiscal compétitif pour l’innovation. Si les conditions-cadres ont été revues à l’avantage des start-up ces dernières années, le potentiel d’amélioration de la politique fiscale reste important.

Lorsque l’on s’intéresse aux conditions-cadres d’un écosystème d’innovation, et notamment pour les start-up, la fiscalité n’est certes qu’une pièce du puzzle. Mais il s’agit d’une pièce importante à la fois pour les start-up elles-mêmes et pour leurs employés, mais aussi pour les entrepreneurs et les investisseurs. En effet, le fisc grève une jeune pousse par l’impôt sur le bénéfice et celui sur le capital de la société, ainsi qu’au niveau de ses investisseurs et dirigeants actionnaires au titre de l’impôt sur le revenu et la fortune.

STOCKHOLM, UN ÉCOSYSTÈME TOURNÉ VERS LE DIGITAL

La Suisse peut prétendre au rang de hub de l’innovation en Europe. Elle est toutefois devancée dans ce domaine par la Suède, un pays pourtant comparable au nôtre à bien des égards. Zoom sur quelques pistes expliquant ce décalage.

DÉFINITION JURIDIQUE DE LA START-UP

En droit suisse et, en particulier, en droit fiscal, il n’existe pas de définition de la start-up. Le Conseil fédéral estime que définir les jeunes entreprises innovantes dans un but fiscal pose de grands problèmes de délimitation; il ne voit donc pas la nécessité d’une définition juridique.

TÉMOIGNAGES EN IMAGES

Nicolas Durand, co-fondateur et CEO d'Abionic, et Déborah Heintze, co-fondatrice et COO de Lunaphore, s'expriment sur la fiscalité et sur la peur du risque.

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